20140430_231902

Cure cabot & tartinade aux olives pour l’accompagner

La rentrée est déjà derrière nous.
Malgre la douceur presque estivale des après-midi ensoleillées, la végétation aux couleurs dorées, la fraîcheur et les brumes matinales trahissent l’arrivée discrète de l’automne.

Les changements de saison mettent notre corps à rude épreuve, alors c’est l’occasion de lui proposer un peu de ménage après les excès de l’été.

Je vous présente aujourd’hui une méthode pour régénérer le foie. Il parait que c’est le seul organe vital que nous pouvons régénérer complètement. Bien sur il faudra l’aider un peu. Vous pensez bien qu’il ne va pas se refaire une santé en le nourrissant uniquement de fritures, pâtisseries, fromages ou autres charcuteries.

Le foie, lorsqu’il devient paresseux, engendre fatigue, inconforts digestifs et d’autres multiples désagréments, avec plus ou moins de gravité.
Cette cure, initiée par le Docteur Sandra Cabot, semble être en mesure de surmonter de nombreux maux de notre siècle. Elle permettrait ainsi de recouvrer une certaine vitalité. Je n’ai pas d’accointance avec cette Australienne mais si vous souhaitez un jour vous lancer, il est impératif de lire son livre pour connaître TOUS les détails de cette démarche.

image

 

J´ai découvert ce livre sur le blog de Marie Chioca : « Saines Gourmandises ». Même si cette cure n’évoque rien pour vous, je vous suggère d’aller parcourir son blog. C’est l’un de mes chouchous du moment. Vous y trouverez également des explications un peu plus détaillées concernant les mesures à prendre pour retrouver une forme olympique. Elle les illustre de photos magnifiques avec des recettes « cabot-compatibles ».

Dans les grandes lignes : ce régime fait la part belle aux fruits et légumes et écarte pour quelques temps les laitages et les viandes, sauf la volaille à condition qu’elle soit de qualité.Tous les produits raffinés tels que sucres et céréales, comme le pain blanc, sont à bannir également. Il dure huit semaines et se décompose en trois temps : les deux premières semaines où l’on peut conserver les œufs et le poulet, puis 4 semaines sans autre protéine animale que le poisson et enfin les deux dernières semaines où l’on réintroduit œufs et poulet. Évidemment ensuite on ne reprend pas subitement un régime beurre saucisson, au risque de voir s’envoler tous les bienfaits acquis.

Comme, par goût plus que par conviction, je pourrais facilement être végétarienne, et comme j’ai déjà fortement réduit ma consommation de laitages depuis plusieurs années, les plus grosses difficultés pour moi paraissaient être l’éviction du beurre au petit déjeuner et du chocolat à la fin du repas.
Les assidus de la machine à café devront revoir leur consommation à la baisse également.
L’alcool est toléré mais à raison de 2 ou 3 verres de vin par semaine.
Le chocolat disparaît donc aussi des radars de la cuisine, mais provisoirement je vous rassure.

Qui a dit on supprime tout ce qui est bon ? J’ai trouvé que c’était plutôt l’occasion de s’ouvrir à de nouvelles saveurs et de nouveaux produits dont vous ne pourrez plus vous passer !

J’ai suivi cette cure au printemps dernier. Pour diverses raisons que je ne vais pas détailler ici, j’avais continué la phase 1 pendant les huit semaines (sans passer à la phase 2) et déjà, malgré cette entorse, j’en avais ressenti les bienfaits avec une meilleure résistance à la fatigue et au stress. J’avais, en outre, allégé le poids que m’affiche la balance. De nombreuses personnes suivent d’ailleurs cette cure dans ce but premier. En fonction de vos habitudes, cela peut sembler une petite révolution dans votre vie culinaire, mais si elle ne vous fait pas perdre un gramme, elle aura au moins le mérite de vous guider vers une alimentation plus saine. Une nouvelle hygiène alimentaire où la sensation de faim n’existe pas.

Durant les deux mois consacrés à cette remise en forme, il est recommandé de démarrer la journée par un jus de citron additionné d’eau chaude.
Au menu de mon petit déjeuner : pain complet ou intégral, le beurre a donc fait place à des purées d’oléagineux. Ces derniers occupent désormais toute une étagère de la cuisine : purée de noix de cajou, purée d’amande, de noisette ou de cacahuète…C’est un délice à tartiner nature, mais vous pouvez aussi les mélanger avec une touche de miel ou de confiture pour alterner les saveurs.

Les jus de légumes constituent également une aide précieuse dans l’apport en vitamines et minéraux. S’il peut rebuter au départ, je vous assure qu’il y a certains mélanges de fruits et légumes très heureux. En voici un qui m’a convaincue : citron, fenouil, concombre, pomme verte et gingembre. Bien sur, une centrifugeuse sera indispensable, ou mieux encore, un extracteur de jus (mais beaucoup plus cher).

Aux repas de midi et du soir, les crudités devront accompagner le plat principal, elles en facilitent la digestion.
Comme la consommation de viande est fortement diminuée, les protéines seront puisées dans le poisson, les œufs et les légumineuses comme les lentilles, pois chiches ou soja.
Le tofu, aliment à base de soja, devient alors une alternative aux protéines animales, surtout si on l’accompagne de céréales, comme je vous en ai déjà parlé ici. Les céréales seront ici représentées par le pain, support de la tartinade.

Il peut se décliner, lui aussi en mille et une recettes.
En voici une simplissime à réaliser, une tartinade aux olives :

image

 

Ingrédients :
100g de tofu
100g d’olives parfumées aux aromates
1 grosse poignée de persil
Ail à volonté

Dans le bol de votre mixeur préféré, mélangez tous les ingrédients jusqu’à l’obtention d’une consistance lisse et uniforme.

A déguster sur une belle tranche de pain…complet évidemment  !

Bon appétit.

image

spacer

2 comments on “Cure cabot & tartinade aux olives pour l’accompagner

    1. Marie

      Oui moi aussi je convertis un peu l’entourage. J’ai détourné une fidèle de Nature H. C’est curieux on dirait qu’on parle de sectes alors qu’il s’agit juste de retrouver une alimentation saine, ça paraît simple et pourtant…

Laisser un commentaire